Speed-dating « orientation-stéréotypes » au collège de Saint-Florentin


Organisé par la professeure documentaliste, un speed-dating a été proposé aux sept classes de 5ème du collège Marcel Aymé de Saint-Florentin dans l’Yonne. L’occasion pour les collégien.ne.s de découvrir des métiers sous un angle différent…

Emilie, Julie, Etienne et Thomas ont répondu présent.e.s le mardi 29 mai pour venir à la rencontre des élèves et leur faire découvrir leur métier.

Ces quatre professionnel.le.s ont été présenté.e.s aux jeunes de façon mystérieuse… Dans un premier temps quatre groupes ont tenté de deviner le métier de chacun.e rien que sur leur apparence physique.

Ils imaginaient assez bien Emilie infirmière, Julie éducatrice, Etienne architecte et Thomas barbier ou businessman… Chaque équipe a dû ensuite mener l’enquête sous forme d’un speed-dating. 5 minutes top chrono pour poser à chacun.e plein de questions fermées leur permettant de trouver leur vrai métier. Travaillez-vous dedans ou dehors ? Faites-vous un métier manuel ? Est-ce un travail de bureau ? Avez-vous fait de longues études ? S’agit-il d’un travail technique ? Travaillez-vous dans une entreprise ? Votre travail est-il difficile ?… Les quatre professionnel.le.s ont ensuite été invité.e.s à aider un peu les détectives du jour en présentant des indices-objets.

Et surprise ! Il s’avère qu’en réalité Emilie est ébéniste, Julie conductrice de train, Etienne infirmier scolaire et Thomas auxiliaire de puériculture. De quoi attiser la curiosité des élèves qui ont ensuite pu librement poser des questions et apprendre qu’il n’y a que 2 % de conductrices de train, que 10 % d’hommes dans les métiers médicaux-sociaux, qu’Emilie fabrique beaucoup de choses avec la marqueterie et le bois, ou encore que Thomas est le seul homme auxiliaire de puériculture de toute la ville de Dijon…

      

      

Suite au job-dating, chaque classe a été sensibilisée par FETE sur la thématique de l’égalité et la mixité professionnelles. Le jeu des « post-its métiers » a permis de constater que certains avaient par exemple été passionné par le métier de l’ébéniste qui travaille le bois et restaure du mobilier ancien.

« C’est super ce métier, on peut même fabriquer des coques de téléphone ! »

Pour poursuivre la réflexion sur le sujet et déconstruire encore quelques stéréotypes liés aux métiers, l’exposition photographique de FETE « Des métiers sous l’angle de la mixité » est présentée pendant deux semaines au sein de l’établissement.